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-Par DAH

Il y’a quelques jours, un dossier assez particulier enflammait la toile. D’accord , pour ceux qui ne sont pas vraiment réseaux sociaux, ou qui ne suivent pas réellement l’actualité musicale urbaine sur le net, je vais vous faire un petit résumé à la façon « kpakpato » : Alors , lors de son passage, sur le MATS,Tiboy, auteur et interprète du célèbre morceau « TRéLéLé » affirmait, suite à une question , que « la vidéo de AHINANDJE était tout simplement gauche » , Parce qu’ en amont, rappelons que AHINANDJE , a tourné, une vidéo complète du morceau,parce que la vidéo officielle se faisait trop attendre. Pour le NAIN DU PEUPLE, cette vidéo qu’il a faite était une sorte de vidéo « CORRECTION » . Pour le comédien, une vidéo qui se fait trop attendre ou qui serait mal tournée sera reprise par lui, afin de corriger. Un concept qui n’a pas été visiblement du goût de TIBOY, si il vient à qualifier cette vidéo d’AHINANDJE de gauche. Mais quel est le facteur essentiel qui pousse l’auteur de « Trélélé » a utiliser ce qualificatif ? C’est juste que : AHINANDJE n’aurait pas demandé l’accord de l’auteur , avant l’utilisation de  son phonogramme , pour sortir sa vidéo « CORRECTION ». Ce que  ne comprenais pas vraiment le comédien, qui laissait croire que c’était une sorte de promo et une sorte de don de visibilité de la musique de Tiboy à plus de monde.

Le cas traité ci dessus est cité en exemple, pour vous planter le décor. Pour ceux qui ont doubler la première année de science juridique comme moi, ils comprendront que c’est un petit cas pratique. Ainsi donc dans ce domaine, on peut évoquer le droit d’auteur, ou du moins, TIBOY pourrait évoquer le droit d’auteur. Pas seulement lui, mais d’autres aussi. Cet article n’est pas écrit pour faire le procès de qui que ce soit. Le but est d’apporter des informations .

Alors, le droit d’auteur, est un terme juridique désignant les droits dont jouissent les créateurs sur leurs œuvres littéraires ou artistique. Ainsi donc les œuvres protégées par des droits d’auteurs, sont entre autre, des livres, des sculptures ou peintures et surtout ce qui nous intéresse : des œuvres musicales. Il convient aussi de relever que selon la loi relative à la protection  du droit d’auteur et des droits voisins en république du Bénin en son titre 2 , chapitre premier en son article 2 : « L’auteur de toutes œuvres originales de l’esprit,littéraire ou artistique,jouit de cette oeuvre,du simple fait de sa création,d’un droit de propriété incorporelle,exclusif et opposable à tous. » Ceci dit, un artiste qui sort son oeuvre, à partir de sa propre inspiration, du simple fait d’avoir créé cette oeuvre, sans même la déclarer au BUBEDRA, jouit dores et déjà du droit d’auteur, et peut aisément défendre ce droit, si il juge qu’une autre personne utilise son oeuvre ou son phonogramme sans son accord ou sans lui payer ses droits. Ceci dit , au vu de cela, dans le cas pratique précédant, vous devinez aisément qui n’a pas respecter la procédure. La même loi présente également les limites du doit d’auteur,en son article 13 du titre 4 : l’artiste ne pourrait évoquer le droit d’auteur si son oeuvre est utilisée dans un cadre familial,dans un cercle privé, et ne donnant droit à aucune recette à court ou à long terme. 

Ainsi donc , voilà une infirme partie, de ce que vous devez savoir sur le droit d’auteur, quand on se base sur l’exemple de notre cas pratique. Ça nous permettra de dormir moins bête ce soir . Nous tenons à rappeler qu’un terrain d’entente aurait déjà été trouvé par les deux artistes qui figurent dans notre cas pratique, et ce n’est que ce que nous souhaitons, rien de constructif ne se fait dans la division. Allez, peace!

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