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La performance de Kendrick Lamar aux Grammys awards 2016 était juste époustoufflante. Il a mis le Staples Center à genoux. Lundi soir, Kendrick Lamar est reparti avec cinq trophées, dont celui du meilleur album rap.

CommeBeyoncé lors du Super Bowl, Kendrick Lamar à donné à sa performance un côté très politique, avec une mise en scène dénonçant le racisme, les violences policières et l’incarcération de masse dont sont victimes les Afro-Américains aux Etats-Unis.

Des chaînes aux mains, il a démarré par The Blacker the Berry. « Je suis noir comme la Lune/J’ai les cheveux crêpus/Vous me haissez, n’est-ce pas ?/Vous voulez détruire ma culture », harangue le rappeur californien avant de briser ses entraves.

Dansant devant un brasier géant, il enchaîne sur Alright, un titre sur les violences policières contre les Noirs devenu l’hymne non-officiel du mouvement protestataire Black Lives Matter. Son flow percute à toute vitesse. « Nigga, and we hate po-po/Wanna kill us dead in the street fo sho » (« On hait les flics/Ils veulent nous laisser morts dans la rue, c’est sûr »). Ça se termine devant une carte, avec Compton, berceau du rap californien, comme capitale de l’Afrique. Et sinon, Taylor Swift a gagné l’album de l’année en parlant de ses ruptures amoureuses.

From >> Philippe Berry

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